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deuxfrerots
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elevage de lapin
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Blog Loisirs
Date de création :
05.02.2007
Dernière mise à jour :
07.06.2007

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un eleveur du quebec

un eleveur du quebec

Publié le 20/02/2007 à 12:00 par deuxfrerots
un eleveur du quebec
Le lapin: la nouvelle chair fine

Que peut-on faire lorsqu’on ne possède qu’une petite ferme de 60 acres? La superficie du terrain n’est pas assez grande pour qu’on puisse l’exploiter et y gagner sa vie. Mais on peut très bien explorer des élevages non traditionnels.


C’est d’ailleurs ce que Denis Bourdeau père a fait.

"De 1987 à 1993, dit M. Bourdeau, j’étais propriétaire de l’abattoir à North Lancaster. En 1990, j’ai acheté une petite ferme de 60 acres et j’y ai mis des moutons et des lapins."

Il a pu comparer les avantages et les inconvénients des deux élevages. Il a dès lors pu juger que son tempérament et son intérêt le guidaient vers un élevage plutôt qu’un autre. C’est ainsi qu’il a choisi le lapin.

"Je me suis libéré des moutons et en 1995, j’ai vendu la terre aux voisins en ne gardant que les bâtiments. Je me suis servi de l’argent de la vente pour aménager la grange. J’ai fait la majorité du travail moi-même avec l’aide de mon fils Denis. Je voulais m’installer convenablement pour lancer une production commerciale d’élevage de lapins."

"Mon père s’est beaucoup informé avant de se lancer dans cette production," dit Denis Bourdeau fils. "Il s’est déplacé pour discuter avec des producteurs commerciaux un peu partout en Ontario et au Québec. Le monde du lapin est petit. Dans les deux provinces, on ne compte que 15 à 20 producteurs commerciaux sur environ 150 éleveurs. On finit par connaître tout le monde assez rapidement".

Le clapier des Bourdeau, aujourd’hui vendu, a été exploité pendant 12 ans. Lorsque M. Bourdeau père a dû le vendre pour raison de santé, son fils a pris la relève pendant un an et demi. "Je prenais soin quotidiennement de 300 lapines productrices, de plus ou moins 50 mâles (1 mâle pour 10 femelles), d’une centaine de lapines de remplacement et de 2500 lapins en engraissement. Je vendais de 12 000 à 13 000 lapins par année. En même temps, j’ai développé deux circuits de producteurs en Ontario pour lesquels je fais le transport de lapins vers des abattoirs du Québec. Je fournis à ces dernières de 1000 à 1400 lapins par semaine. Puisque je ne pouvais pas être à deux endroits en même temps, j’ai décidé de garder le transport du lapin comme source de revenu principale".

L’opération d’un clapier commercial exige une minutie particulière chaque jour. Le producteur ou la productrice doit faire attention aux détails, observer et s’intéresser à ses animaux et faire ses recherches.

"L’élevage du lapin se fait autour de la femelle, dit M. Bourdeau, fils. On doit connaître le système reproducteur de la lapine qui ovule lorsqu’elle est stimulée, même immédiatement après avoir eu une portée. Elle n’a pas de cycle comme tel. Par contre, après avoir longtemps étudié la question, mon père a conclu que le meilleur moment pour accoupler une lapine est 11 jours après sa dernière mise bas. De cette façon, la lapine se repose quelques jours avant d’être de nouveau enceinte. Elle est rentable sans s’épuiser."

"On vise huit lapereaux par portée, ajoute M. Bourdeau. Une bonne lapine devrait avoir sept portées et demie et sevrer 52 lapereaux par année. C’est ce que les nôtres produisaient en général. Pour s’assurer de ce rendement, un éleveur doit être capable de bien gérer les lapines".

La gestion est l’élément clé chez un bon éleveur, selon les Bourdeau. Le jour après l’accouplement, l’utérus de la lapine en gestation doit être palpé. Si la lapine est enceinte, l’utérus est de la grosseur d’une bille ou d’une grosse olive. Sinon, on l’accouple de nouveau le plus tôt possible pour ne pas perdre de temps de production. "Si on attend trop longtemps avant de l’accoupler, la lapine engraisse trop; ce qui entrave la conception, dit M. Bourdeau, fils. La lapine en production allaite une portée pendant qu’elle est enceinte de la prochaine portée. Elle dépense ainsi énormément d’énergie et on la nourrit en fonction de cela. Si elle ne brûle pas les calories qu’elle consomme, elle engraissera rapidement."

"La lapine a une gestation de 31 jours. De trois à quatre jours avant la mise bas, on lui donne son nid qui consiste en une boîte de bois contenant un peu de ripe et de paille accroché à la cage mère (cage de la lapine). L’éleveur a accès aux lapereaux via un panneau amovible. Les lapereaux sont sevrés après 35 jours. Dès lors, ils sont placés dans l’aire d’engraissement. Lorsqu’ils atteignent 2,2 kg ou 5,5 livres, ils sont prêts à être abattus.

La viande de lapin a un excellent ratio de viande par carcasse ce qui en fait un élevage de choix. C’est d’ailleurs ce que Denis Bourdeau fils prône: "Je cherche constamment de nouveaux producteurs auxquels je peux offrir mes services. J’ai des annonces publicisant mon entreprise partout en province. J’encourage les agriculteurs intéressés à considérer élever le lapin."

L’espace nécessaire pour élever le lapin est semblable à celui d’un poulailler. Il faut un bâtiment plus long que large ayant une bonne ventilation, un espace tempéré à 55oF et des planchers de béton. Néanmoins, contrairement à bien d’autres élevages, un clapier doit être un environnement paisible, confortable et propre. Les lapins étant des animaux plutôt nerveux, leur environnement doit être calme et silencieux. C’est un élevage pouvant facilement être entrepris par une femme ou un homme avec l’aide d’enfants un peu plus âgés. L’alimentation, l’eau et le nettoyage sont automatisés laissant l’éleveur libre de se concentrer sur la gestion de la femelle – la principale source de revenu.

Étant donné la demande croissante de ses connaissances, Denis Bourdeau fils a dû vendre son clapier pour se concentrer sur ses circuits. Il fournit les abattoirs qui prennent tous les lapins qu’il leur apporte. "Les abattoirs préfèrent faire affaire avec des producteurs commerciaux car ces derniers peuvent garantir une production à l’année."

Sa réputation a fait boule de neige et les gens le reconnaissent maintenant comme étant un très bon intermédiaire entre les producteurs et les consommateurs. Le marché de cette viande fine est en pleine croissance. Toute personne intéressée à se lancer dans cette production peut contacter M. Bourdeau fils. "On me demande constamment de l’information sur cet animal d’élevage et je suis disponible pour répondre à toutes les questions. Je suis membre de l’Ontario Commercial Rabbit Growers Association (Association des éleveurs commerciaux de lapins de l’Ontario) et je peux transporter toute la production vers les marchés."

Le lapin n’est pas un élevage traditionnel au Canada mais pourrait le devenir. En considérant les avantages de cette production, on peut imaginer que l’intérêt pour cet animal ne fera que grandir. C’est d’ailleurs ce qu’espèrent les Bourdeau, père et fils.

Auteur(s): Josée Sauvé, collaboration spéciale

[url][/url]http://www.lavoieagricole.ca/content/fullnews.cfm?newsid=3852

:: Les commentaires des internautes ::

guinebretiere le 26/04/2009
je suis producteur de lapins en france


Nino le 16/08/2009
J'aurais prefere voir des photos du clapier a l'appui. Est-ce possible de les avoir. Je suis un fervent eleveur de lapins mais je n'arrive pas a les multiplier comme il se doit


yvon emery le 17/10/2009
races pur ou hybrides mais de quel race la femelle est bonne pour combien de temps pour la reproduction
beaucoup me parle des mix ca x nz mais beaucoup de leur femelles sembent avoir des genes du geant des flandres a cause de leur grosseur
merci


claude raymond le 17/04/2011
bonjours jaimerais avoir plus information pour vous vendre des lapins de chair je voudrais aumenter ma production de lapins je produis dejas enpetitte quantiter


gregoire le 14/09/2011
Bonjour! j'aimerais savoir si c'est plus rentable a cour term et/ou long term, soit:
- de vendre les laperaux a un amimalier apres sevrage
- ou de vendre la viande du lapin apres engraissement au bout de 3-4 mois?


richard le 12/10/2012
je veut acheter un gros mais énorme male et une enorme femelle pour ma passion j éleve deja un 20 de lapin mais j adore les gros et dans mon coin i sont pas gros ou puis je acheter un bon male et une bonne femelle environ 6 a 8 kg chaque je me fou du prix alors faite moi une offre merci


Pascal le 09/08/2016
Bonjour, je vois que cette publication date de 2007, comme nous sommes en 2016 j aimerais savoir si le marché est toujours viable, je viens de m acheter une terre et comme dans le passé j ai déjà fait l élevage de lapins(il y a 25 ans) j aimerais de l infos, l ******* ou je vendais mais lapins à l époque soit St-Appolinaire, n existe plus, merci de m éclairer!